Le soleil s'éteint
Ma pensée vire au bleu nuit
Mon âme se tait
Dans l'obscurité
Sombre humeur triste rumeur
S'exhale sa peine
Entend-elle au loin
Les trilles d'un rossignol
Nocturne adagio ?
Ou peut-être encore
Frémissant dans la ramée
Le baiser du vent ?
Non ! Sourde et muette
Solitaire elle revêt
Sa parure d'ombre.
Bettina - Le 24 novembre 2009


